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Académie Nationale de Médecine

En mai 2017 l’Académie Nationale de Médecine à Paris a publié un rapport sur les Nuisances sanitaires des éoliennes terrestres. Ce texte a été adopté avec 92 voix pour, une voix contre et quatre abstentions.

Ici déjà quelques éléments de réflexion reproduits dans le résumé :

« L’extension programmée de la filière éolienne terrestre soulève un nombre croissant de plaintes de la part d’associations de riverains faisant état de troubles fonctionnels réalisant ce qu’il est convenu d’appeler le syndrome de l’éolienne . Le but de ce rapport était d’en analyser l’impact sanitaire réel et de proposer des recommandations susceptibles d’en diminuer la portée éventuelle.

Si l’éolien terrestre ne semble pas induire directement des pathologies organiques, il affecte au travers de ses nuisances sonores et surtout visuelles la qualité de vie d’une partie des riverains et donc leur état de complet bien-être physique, mental et social lequel définit aujourd’hui le concept de santé. »

Le groupe de travail recommande entre autres :

« – de s’assurer que lors de la procédure d’autorisation l’enquête publique soit conduite avec le souci d’informer pleinement les populations riveraines, de faciliter la concertation entre elles et les exploitants, et de faciliter la saisine du préfet par les plaignants,

– de n’autoriser l’implantation de nouvelles éoliennes que dans des zones ayant fait l’objet d’un consensus de la population concernée quant à leur impact visuel, sachant que l’augmentation de leur taille et leur extension programmée risquent d’altérer durablement le paysage du pays et de susciter de la part de la population riveraine – et générale – opposition et ressentiment avec leurs conséquences psychiques et somatiques.

– de ramener le seuil de déclenchement des mesures d’émergence à 30 dB A à l’extérieur des habitations et à 25 à l’intérieur,

– d’entreprendre une étude épidémiologique prospective sur les nuisances sanitaires. »

Vous trouvez le rapport intégral sous la rubrique Documents/éoliennes et leur impact

 

 

Avis intelligent

A Passendale (Flandre occidentale) la commune a donné un avis négatif sur une demande de permis pour la construction de deux éoliennes. Tractebel Engie avait l’intention de bâtir deux turbines sur la crête de Westrozebeke.

La commune invoqua la valeur de la nature sur la colline et décida que « l’implantation en haut d’une crête de pareilles structures énormes est éprouvée comme extrêmement dérangeante ».

Des gars intelligents et empathiques, là-bas à Passendale.

 

Revers mortel

Si dans nos régions il y a peu d’accidents mortels causés par des éoliennes, la situation est bien différente là où l’on produit l’essentiel de ces machines. En effet, depuis des années pratiquement tous les producteurs d’éoliennes (Siemens, Alstom, General Electric, …) intègrent des aimants à base de néodyme (voir p.e. un des candidats pour la zone éolienne de Lierneux/Lambiester, Vestas). Or, ce néodyme est une « terre rare » que l’on extrait surtout dans la région de Baotou, en Chine. Des dizaines d’ouvriers et d’habitants locaux payent de leur vie pour la production d’ « énergie verte » en Allemagne, aux Pays-Bas, en France … et en Belgique.

L’aimant à base de néodyme est une des parties élémentaires du générateur d’une éolienne. Ce générateur convertit l’énergie de rotation en électricité. Mais ces aimants, notamment ceux à base de néodyme, emploient une grande quantité de terres rares, jusqu’à 600 kg pour une éolienne de 3,5 mégawatts. Il y a quelques années, des projections estimaient qu’il faudrait 150 000 tonnes de néodyme pour fournir 250 gigawatts d’énergie éolienne supplémentaire (https://www.industrie-techno.com/quand-les-eoliennes-seront-des-mines-de-terres-rares.12448).

Les aimants à néodyme sont fabriqués en premier lieu en Chine, dans la région de Baotou, près de la frontière mongolienne. C’est là que l’on trouve dans le sol les « terres rares » dont on a besoin pour fabriquer les aimants des éoliennes. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette matière n’est pas vraiment rare ; elle est plutôt difficile à obtenir parce qu’elle n’est pas concentrée dans une « veine », comme l’or ou le cuivre, mais qu’elle est mélangée avec d’autres matières (radioactives), comme le thorium et l’uranium. Après le traitement du néodyme, ces autres matières sont déversées dans des bassins et des lacs (artificiels). Le résultat : les eaux souterraines contaminées, l’air contenant  de hautes concentrations de matières toxiques, les plantes, les animaux et les hommes tombant malades.

Des visiteurs de Baotou témoignent d’un désastre humanitaire à une échelle sans précédent. Tout près de la ville se trouvent des centaines d’usines métallurgiques avec leurs cheminées et leurs tours de refroidissement.

Baotou

Des immenses champs de blé et de maïs d’il y a dix ans, il ne reste plus rien. A leur place il y a maintenant un lac artificiel de 120 km², plein de déchets chimiques et couvert de poussière noire. Le tout est encerclé de digues d’une dizaine de mètres de haut et gardé par un peloton de gardiens. Il n’y a plus d’agriculture, et l’eau qui fuit du bassin se mélange avec celle de la Rivière Jaune, une des voies d’eau les plus importantes de la Chine. C’est dans cette énorme bouilloire de produits chimiques qu’est versé annuellement sept millions de tonnes de résidus de terre rare qu’on a traitée d’acides et de produits chimiques afin d’en retirer le néodyme. Il y a quelques années ce lac toxique était déjà profond de plus de trente mètres, et chaque année le niveau augmente d’un mètre.

Les près de deux millions d’habitants de Baotou respirent quotidiennement ces buées venimeuses. Ils souffrent de toutes sortes de maux physiques : perte de dents et de cheveux, affections respiratoires et cutanées, cancers, … La situation de la santé est désastreuse. Et tout cela à cause de l’exploitation de néodyme dont ont besoin les entreprises éoliennes.

Bien sûr, c’est en premier lieu la Chine qui devrait être responsable pour la situation sanitaire dans les centres de production de matières toxiques. Mais il y a également une responsabilité ici, de la part des promoteurs d’une idéologie fanatique de l’ »énergie verte », mais surtout de la part des entreprises et des petits politiciens locaux  qui connaissent bien les dégâts que cause leur appât du gain. De l’énergie verte et durable ?  Oui, mais pas à tout prix ; pas au détriment de populations et de nature sacrifiées là-bas et ici. Rappelons-nous l’histoire de la production de vêtements à prix extrêmement bas au Bangladesh, au Cambodge, au Vietnam, et oui, en Chine. On commence à se rendre compte maintenant que ce que les Primark de ce monde offrent en vêtements bon marché est en premier lieu le fruit de l’exploitation et de la souffrance d’enfants, femmes et hommes dans des situations vulnérables. Un produit résultant de la misère d’autrui n’est pas un produit « écologique ».

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Zoning industriel éolien

Le site franco-belge Friends against wind publie le témoignage d’une certaine Rose-Line sur l’impact de l’implantation d’une centrale éolienne dans son village. Le texte ne précise pas de quel village belge il s’agit, mais la rédaction du site y a ajouté une photo d’Estinnes, en Hainaut.

Estinnes

La situation à Estinnes est incomparable à celle des Hautes Ardennes. Là-bas il y a un paysage plat, et le village se trouve au milieu de champs et de prés. Mais les éoliennes, elles sont bien comparables – et elles sont énormes. Voici quelques photos (la petite porte mesure 2m de haut; on peut s’imaginer la hauteur et la circonférence de la tour):

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Mais bon, voici le témoignage de « Rose-Line »:

« Nous habitions depuis 2006 un petit village perché calme, dans une belle nature arborée où il faisait bon vivre.

Les oiseaux communs étaient nombreux, les migrateurs passaient, s’y arrêtaient pour nicher, reprendre des forces avant de reprendre leur vol pour des contrées proches ou lointaines.

Mais hélas, un promoteur agissant pour le compte d’une multinationale, fit du démarchage auprès des cultivateurs et propriétaires terriens, en leur faisant miroiter un gros bénéfice s’ils louaient des parcelles de terrain pour y installer un zoning industriel éolien de 4 machines (5 000 € la parcelle) ; ceci à l’insu de la population rurale très ignorante des nuisances et des répercussions à venir sur leur santé, leur environnement et sa biodiversité. Une réunion d’information publique fut organisée pour amadouer les futurs riverains, où tous les côtés négatifs de ces engins furent absolument passés sous silence.

Quelques mois plus tard, à 3 km de chez nous, 4 éoliennes se mirent à tourner en faisant un bruit de fond épouvantable (bruit d’avion sans interruption rythmé par les bruits saccadés des pales passant devant les fûts). Tous ces bruits s’entendaient jusqu’à plus de 5 km aux alentours en fonction de la force du vent et de sa direction. En outre, la signalisation lumineuse prévue pour l’aviation était au nombre de 40 flashs par minute, soit 57 600 flashs par 24 heures (230 400 flashs avec 4 éoliennes !), qui s’invitaient dans les habitations, et pour certaines habitations s’ajoutaient les effets stroboscopiques.

C’en était terminé de notre belle tranquillité, de notre belle qualité de vie en milieu rural et naturel, les nuits devinrent pénibles.

Depuis 2007, les bruits des éoliennes, aériens et souterrains, perturbent notre sommeil, soit en nous réveillant en sursaut à chaque changement de direction du vent (arrêt des machines qui changent de direction et remise en route), soit en nous empêchant carrément de dormir, tant ils sont puissants en décibels et basses fréquences, en fonction de la force du vent qui accélère le mouvement des pales lancées à grande vitesse et ce qui entraîne le rotor !
Pour exemple, un vent de 25 km/h qui agit sur le rotor 18 fois par minute, donne :
18 × 60 minutes × 3 pales × 4 machines = 12 960 passages par heure des pales devant les fûts !
Imaginez les bruits que cela peut engendrer !
De 10 dBA la nuit que nous avions avant de subir ces nuisances sonores, nous avons depuis un minimum de 34 dBA quand les machines sont à l’arrêt, puisqu’elles restent sous tension électrique au cas où…, et bien sûr beaucoup plus de bruit quand elles tournent !

Très vite sont apparus des troubles du sommeil, des réveils en sursaut, des insomnies, une grande fatigue due au manque de sommeil, des maux de tête, de l’irritabilité. Cette fatigue est devenue persistante et permanente.

Puis sont apparues chez mon voisin de la tachycardie, des fibrillations surtout les nuits où le vent soufflait à plus de 18 km/h. De nombreuses nuits se réveillant en grande souffrance cardiaque, il a fallu l’emmener d’urgence à l’hôpital où il a subi plusieurs chocs électriques pour remettre le cœur en rythme, de 2010 à 2015, puis, plusieurs interventions chirurgicales afin de cautériser les zones en fibrillations, et finalement lui poser un pacemaker. Cependant, par nuit venteuse et bruyante, l’arythmie et la fibrillation réapparaissent. Il faut encore ajouter une tumeur en 2017 et des problèmes visuels.

Pour moi, la fatigue des nuits sans sommeil est devenue telle que mon immunité a fortement baissée, ma santé s’est fragilisée avec perte de poids, migraines, acouphènes, hyperacousie, vertiges, et depuis 2015, la fibromyalgie s’est ajoutée.

En 2014, malgré les protestations des riverains, 5 nouvelles machines ont été ajoutées (15 000 € par parcelle louée). Nous avons obtenu qu’elles soient bridées et que la signalisation lumineuse soit supprimée, mais les nuisances sonores persistent et notre mal-être s’accentue.

Bien évidemment, les impacts de ce zoning industriel éolien ont fait fuir une grande partie de l’avifaune et de la faune ainsi que la biodiversité du sous-sol.

Le comble, c’est que certains médecins consultés préconisent prudemment de déménager !

La situation est absurde, elle est surtout scandaleuse, car une technologie qu’on nous dit « verte » et « inoffensive », contraint les citoyens à abandonner leur bien, leur tranquillité et leur qualité de vie !

N. B. : Plusieurs habitants du village développent des problèmes de santé, des enfants ont des frayeurs nocturnes, font des cauchemars, sont agités, et ceci, les mêmes nuits venteuses !!! »

Petit éolien

Fairwind est une entreprise située à Seneffe, en Hainaut. Elle produit de petites éoliennes d’une capacité de 10 ou 50 kilowatt. Ces petites turbines sont à mesure de petites et moyennes entreprises (agricoles), qui veulent produire leur propre énergie durable et distribuer le surplus par des réseaux existants. La production annuelle des grands modèles peut atteindre 107 MWh, ce qui correspond à la consommation d’une trentaine de familles.

Typique pour les petites éoliennes de Fairwind est leur axe vertical : les pales tournent horizontalement autour du pilier. Le plus grand modèle culmine à trente mètres, c.à.d. plus ou moins à la hauteur de grands arbres – et donc causant beaucoup moins de pollution visuelle que les grandes éoliennes posées négligemment en pleine nature. En ce moment une vingtaine de ces petites turbines serait déjà opérationnel en Wallonie.

Fairwind vient d’annoncer maintenant un partenariat en vue de la commercialisation et de l’exploitation de leurs turbines avec Electrabel, la plus grande entreprise énergétique en Belgique. Ce sera donc que celle-ci envisage un avenir pour la production d’énergie durable à petite échelle par des agriculteurs et des PME. La Belgique compte environ 40.000 fermes, dont à peu près la moitié serait client d’Electrabel. Les deux entreprises espèrent installer et exploiter une centaine de petites éoliennes vers 2020.

Avis d’enquête publique

Saviez-vous qu’Engie Electrabel veut bâtir une centrale éolienne à Trois-Ponts, en zone forestière ? Que les travaux consisteraient en la construction de six éoliennes, ce qui signifie la modification du relief du sol, la création de chemins d’accès et d’aires de travail, la pose de câbles électriques et la construction d’une cabine de tête ? Saviez-vous que, comme la loi l’exige, une étude d’incidences sur l’environnement a été faite par une entreprise spécialisée que la Région wallonne reconnaît à ce but?

Saviez-vous que, également comme la loi l’exige, le dossier de demande de permis unique et l’étude d’incidences peuvent être consultés par le public ?

Vous ne saviez probablement pas.

En théorie cette consultation est ouverte aux citoyens, à Trois-Ponts, Stoumont, Stavelot et Lierneux – et ceci pendant que vous êtes en vacances, c.à.d. entre le 3 juillet et le 4 septembre 2017 à l’exception de la période du 16 juillet au 15 août.

Comment auriez-vous pu le savoir ? La commune de Lierneux n’en dit rien sur son site, qui contient pourtant une rubrique ‘Enquête publique’. Electrabel, elle-même, a distribué dans quelques boîtes-à-lettres un tout petit tract (7 x 9,5 cm) avec des lettres tellement minuscules qu’il faut en faire un scan et l’agrandir pour pouvoir lire le texte. Cette mini-feuille a été déposée à quelques adresses à La Chapelle, mais pas chez nous à Odrimont.

Donc, voici une tentative citoyenne d’avis d’enquête publique (si la compagnie énergétique ou la commune ne nous avertissent pas, il faut le faire nous-mêmes) :

Chaque personne peut consulter le dossier de demande de permis et l’étude d’incidences (probablement plusieurs centaines de pages) à la maison communale de Lierneux, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h, ou le mercredi de 16h à 20h, sur rendez-vous (à demander au moins vingt-quatre heures à l’avance à Mme. Lambotte, au 080.42 96 36 ou via urbanisme@lierneux.be). À Trois-Ponts, Stoumont et Stavelot, il y a des arrangements similaires.

Ne laissez pas passer cette occasion que l’on a essayé de nous cacher pour donner votre avis sur cette nouvelle tentative de détruire les forêts et y construire des éoliennes.

 

 

Lettre au Conseil communal

Une lettre adressée au Conseil communal de Lierneux, de la part de Mr. Claude Brasseur, de Rochefort:

« Madame, Monsieur,

Beaucoup de personnes de bonne foi accueillent l’éolien comme un bienfait pour la planète. Et certaines communes  y voient un moyen de renflouer les caisses. Comment leur en vouloir de réunir du positif pour la planète à du positif pour leurs administrés?Mathématicien, j’étudie les sources d’énergie renouvelable, en connais de satisfaisantes mais sais que les éoliennes promettent la ruine à nos enfants. Et pas seulement la ruine via les CV que certains encaissent et que tout le monde paye, la ruine aussi de notre santé par leurs nuisances reconnues – les infrasons entre autres – la ruine de notre environnement par la pollution qu’elles créent et qui augmente plus vite que leur nombre et leur gigantisme croissant.

Un avantage de la non-installation d’éoliennes est donc la santé de nos enfants, particulièrement sensibles aux nuisances des infrasons. La nocivité extrême des éoliennes tient au fait qu’elles créent des vibrations de fréquence quasi constante, en cas de vent, et blessent les organes internes … très légèrement mais toujours de la même façon, contrairement à des « soupes » de bruits beaucoup moins dangereuses, par exemple le long des autoroutes.

Un autre avantage de la non-installation est le fait que nos enfants  n’auront pas à payer nos dettes liées à l’investissement éolien.

Un troisième avantage est d’éviter les centrales thermiques polluantes nécessaires aux éoliennes. Les éoliennes sont installées pour éviter la pollution, nous dit-on, pour lutter contre le CO2! J’ignore si ceux qui affirment cela sont ignorants ou malhonnêtes mais je sais avec certitude que les éoliennes sont une source de pollution: quand il n’y a pas de vent utile (90% du temps en moyenne dans cette région), il faut mettre en mouvement des turbines au gaz perpétuellement en stand-by, turbines assez souples pour pouvoir changer de régime d’une minute à l’autre … centrales dont le rendement est faible, centrales polluantes!
Je précise que des centrales moins souples, turbine-vapeur, qui ne démarrent pas au quart de tour, ont un rendement de 60% au lieu de 40% et que, fonctionnant seules, elles donnent une énergie nettement plus propre que le couple éoliennes + turbines souples. J’ai fait les calculs utiles et suis effaré devant la pollution créée « pour être vert »! En voulant éviter de produire du CO2, on en produit beaucoup.
En 40 ans de recherches, j’ai acquis des connaissances que j’aime partager et je propose de répondre aux questions que vous voudrez me poser.

Un scientifique écologiste convaincu,

Claude Brasseur
5580 Rochefort

PS. Le conseil mondial de l’énergie éolienne (Global Wind Energy Council) a publié son dernier rapport: après 30 ans et 2.000 milliards dépensés, 20.000 milliards engagés, elles apportent 0,0046 de l’énergie consommée par l’homme … »

 

« A vendre. Cause: éolienne »

Un reportage sur franceinfo/JT de France 3: « A Montagne-Fayel (Somme), les panonceaux fleurissent sur les façades des maisons : « A vendre. Cause : éoliennes ». Une façon pour les habitants d’afficher leur ras-le-bol. L’extrême proximité des éoliennes, à 600 mètres des riverains, provoque depuis deux ans des nuisances parfois inattendues. « On ne peut pas utiliser à […]